Le confondateur d’Uber lance le projet « ECO »

Le cofondateur d’Uber Garrett Camp s’attaque au marché des crypto-monnaies avec son propre projet, la crypto-monnaie ECO : une devise numérique avec une ambition mondiale.

Le projet “ECO” : la monnaie numérique pour tous !

Garrett Camp, le cofondateur de UBER souhaite lancer ça crypto-monnaie avec le projet ECO

Garrett Camp : présentation d’un visionnaire

Garrett Camp est le cofondateur de Uber, la célèbre marque de chauffeur privé qui a mis à mal le monde des taxis et qui est à l’origine de l’ubérisation des entreprises. Après avoir révolutionné le monde des transports, l’entrepreneur milliardaire dont la fortune est estimée à 4,8 milliards de dollars se lance dans le milieu de la crypto-monnaie. L’objectif de Camp est de créer une monnaie numérique qui soit une vraie alternative à la fois au Bitcoin ainsi qu’aux monnaies fiduciaires pour faciliter les paiements dans le monde.

Il a ainsi, déclaré cette semaine sur Fortune :

“J’ai réalisé que je ferais mieux de lancer un nouveau projet en partant d’une autre philosophie, en nouant des partenariats avec des universités, des scientifiques ainsi que des instituts de recherche comme ce qu’a fait l’internet”.

Eco : une alternative sérieuse au Bitcoin

Pour créer une alternative sérieuse au Bitcoin, Garrett Camp a créé la Fondation Eco : une association à but non lucratif. L’objectif de l’association est de propulser sa monnaie numérique dans le monde est de faire de Eco, une monnaie plus simple, rapide et sécurisée que l’argent liquide. Un objectif clair qui semble à la fois simple et complexe du fait de la forte concurrence dans le secteur. Cependant, on peut s’attendre à tout quand on observe le succès de Mr Camp jusqu’à maintenant.

Pour imposer l’Eco comme une sérieuse alternative au Bitcoin, Garrett Camp expose les limites du Bitcoin dans son White paper :

  • Bien que décentralisé, une partie importante des Bitcoins sont répartis entres quelques “baleines”.
  • Le système de création de la monnaie : le minage est très gourmand en énergie.
  • Le Bitcoin s’est développé en partie au travers d’activité frauduleuse lui délivrant une mauvaise réputation.

Ces faiblesses font du Bitcoin un actif principalement spéculatif plutôt qu’un moyen d’échange et les différentes missions d’ECO auront pour but de résoudre ces problèmes.

Ces missions seront de :

  • Développer un réseau vérifié au sein duquel les noeuds seront gérés par des universités plutôt que des mineurs.
  • Créer un système de génération de tokens moins gourmand en énergie.
  • Des tokens distribués de manière progressives.
  • Des applications web et mobiles basées sur la blockchain ECO.

Eco : une crypto-monnaie mondiale

Eco a fixé le nombre maximal de jetons à 1000 milliards de coins là ou le Bitcoin par exemple fixe sa limite à 21 millions. Cette grande quantité de tokens émis va permettre à des milliards d’utilisateurs de s’en procurer sans que l’Eco prenne trop de valeur. Cela va permettre d’avoir un actif moins rare, plus accessible et donc plus utilisable comme moyen de paiement. La monnaie sera aussi limitée à 2 unités après la virgule contre 9 pour le BTC ce qui se rapproche plus de l’utilisation des monnaies fiduciaires avec les centimes.

Eco est actuellement en train de mettre en place un réseau d’universités dans le monde entier pour sécuriser sa blockchain. L’objectif étant de « déployer une infrastructure coopérative, distribuée de manière juste ».

À noter que la société ne prévoit pas de lever des fonds et de distribuer ses tokens au travers d’une ICO. Cependant, elle compte offrir 50% de ses tokens aux « early-adopters » de sa monnaie. 

En ce qui concerne la technologie utilisée, pas d’informations pour le moment sur le White paper, donc affaire à suivre.

Laisser un commentaire